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Claude

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22 Oct 2014, 20:46

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Re: Un coup d'oeil dans le rétro...

par Claude » 18 Mai 2015, 23:19

bubu a écrit :Pour moi les jeux sont faits depuis quelques années, une 914 orange, c'est tout simplement extra!


Entièrement d'accord avec toi ! ;)

Claude
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205 GTI 115ch - Graphite - AM86 - 316000 Km
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19 Fév 2015, 13:00

Re: Un coup d'oeil dans le rétro...

par bubu » 19 Mai 2015, 11:25

En ce moment je suis dans ma période orange, j'adore cette teinte!! :lol:
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19 Fév 2015, 13:00

Re: Un coup d'oeil dans le rétro...

par bubu » 19 Mai 2015, 11:26

A Retromobile...

Des fantômes du passé surgissent, bouh...

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19 Fév 2015, 13:00

Re: Un coup d'oeil dans le rétro...

par bubu » 19 Mai 2015, 11:26

A Retromobile...

"Venturi 600 LM."

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"Pilotage artistique."

Le jour de gloire automobile pour la France ne remonte pas à si loin car dans les années 90, Venturi produisait encore des autos d'exception digne de se battre avec les plus prestigieuses Italiennes comme l'incroyable Venturi 400 GT.
Produite de 1994 à 1996, cette formidable evolution de la 260 adopte des faux airs de Ferrari F40, à tel point que certains pourraient la confondre tant elle est semblable!
Version route de la "Challenge", on retrouve sous son capot arrière le V6 "PRV" (celui des 605 et autre XM!) complètement retravaillé.
Au menu, deux turbos lui offrant une puissance de 408 cheveaux! Elle restera à ce titre la voiture de serie Française la plus puissante.
Côté vêtements, c'est de l'extra large et aeré, l'engin en impose et c'est pour le circuit qu'elle a été conçue, une vraie bête de course, un challenge lui sera d'ailleurs dédié où des versions "Trophy" allegées seront inscrites.
Au total, seulement 15 versions civiles seront fabriquées et 73 en versions "Challenge", à savoir que 10 de ces dernières ont été reconditionnées en version route...
Mais il y a encore plus exceptionnel et rare, la 600 LM. En réalité, notre modèle de 1993 était à l'origine une 500 LM destinée à courir sur circuits et à affronter l'épreuve reine, les 24 heures du Mans. Dans son édition originale, le V6 PRV sortait 500 chevaux, ce qui était remarquable.
En 1993, elle se classera 27ème lors de l'épreuve Sarthoise mais elle participera aussi à bien d'autres courses. C'est en 1995 qu'elle reçoit l'évolution 600 LM, soit 600 chevaux pour 1050 kilos, inutile de vous dire que ça pousse! Elle remportera la victoire aux 1000 kilometres de Paris dans sa catégorie et terminera 4ème au classement général.
Pour courir aux 24 heures du Mans 1995, elle va être transformée en "art car" par un artiste Italien qui se chargera de la décorer, Gianni Celano Giannici.
Elle sera pilotée par François Birbeau, Eric Graham et Ferdinand De Lesseps, elle porte le numero 45. L'auto abandonnera hélà la course au 178ème tour.
Ce qui est étonnant, c'est qu'elle participera ensuite à d'autres courses mais sous d'autres couleurs, sa décoration unique étant cachée par des auto-collants. C'est en les retirant que la peinture de l'artiste a été retrouvée, elle était protégée par une couche de vernis, ouf! Là voici donc exposée dans sa décoration d'époque, une auto rare 100% made in France, cocorico!

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19 Fév 2015, 13:00

Re: Un coup d'oeil dans le rétro...

par bubu » 19 Mai 2015, 11:26

A ses côtés la "petite" soeur, la 400 GT.

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19 Fév 2015, 13:00

Re: Un coup d'oeil dans le rétro...

par bubu » 19 Mai 2015, 11:27

La colection Baillon...

"Ferrari 250 GT SWB California Spider."

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"Le scandale de la viande de cheval."

La 250 est née en 1952, ce fût la première generation de Ferrari à s'embourgeoiser pour proposer à sa clientèle autre chose que de brutales voitures de course. Point commun à ces modèles, le légendaire V12 "Columbo" de 3.0 qui sera certainement une pierre fondatrice de la marque au cheval cabré.
S'il en est né des modèles de légende qui feront des ravages en piste comme la Testarossa où la fabuleuse GTO, la 250 aura de nombreuses versions grand tourisme bien plus adaptée aux rubans d'autoroute et aptes à dévorer des centaines de kilometres confortablement assis dans des sièges en cuir, cigare aux lèvres en explosant les moyennes horaires, une autre époque tres loin du permis à point mais qui aura aussi connu son terrible lôt de drames.
Le Spider California est une synthèse des la double personalité de la 250, à la fois une GT confortable et bien équipée, un cabriolet idéal pour prendre des couleurs le long des bords de mer mais aussi une redoutable pistarde élaborée sur le chassis de la berlinette "Tour de France" réalisée elle aussi dans les ateliers de Scaglietti, lieu dans lequel sont assemblés les versions course des Ferrari de l'époque.
Deux chassis sont proposés, la SWB, "Short Wheel Base" (pour empattement court) et LWB, Long Wheel Base (pour empattement long, mais vous l'aviez deviné). Son moteur est donc l'incomparable V12 3.0 qui développe ici la puissance de 250 chevaux avec la musicalité d'une diva Italienne, un opera à ciel ouvert qui associé à une ligne fantastique signée Pinin Farina en faisait le "must" de l'époque. Elle sera fabriquée de 1960 à 1962 et à 52 exemplaires pour cette version dont 37 avec ces phares carénés.
Ce modèle de 1961 a été acheté en France neuf par Gerard Blain, un acteur du moment qui la repère sur le stand du salon de Paris. En 1963, c'est à Alain Delon qu'elle est revendue, elle porte à partir de là des plaques Monegasques qui sont encore présentes dans la voiture. La voiture est envoyée à sa demande en 1964 en Californie, Delon souhaite en profiter pour ses vacances avec son épouse. C'est pour celà que le modèle dispose de petits feux de gabarit sur les ailes avant.
C'est ensuite le responsable du style de chez Peugeot, Paul Bouvot qui la rachète en 1965 pour 30.000 francs, elle à 37.000 kilometres. L'homme va rouler 25.000 kilometres en une année et la revend à un Cannadien en 1966, Robert Cooper. Ce dernier ne la gardera que 6 mois histoire de patienter en attendant l'arrivée d'une autre Ferrari. Puis c'est un medecin qui la récupère, il la conservera quatre années avant de la ceder en 1971 à Jacques Baillon.
Conservée dans son jus, cette 250 GT California a conservée sa teinte d'origine ainsi que sa sellerie en simili noir et tous ses accessoires. Préservée à l'abrit dans une grange, elle est restée saine, seul la malle arrière à pliée sous le poids des piles de revues poéses dessus lors de son séjour dans la collection Baillon, dommage.
Modèle d'exception et d'origine, histoire riche et médiatisation maximum ont porté son estimation entre 9.500.000 et 12.000.000€. Mais c'est bien au delà que le marteau de Maître Poulain frappera sur le pupitre de la porte de Versailles à 16.288.000€. Une folie pour beaucoup, voir un parfum de scandale, chacun interpretra à sa manière ce chiffre. Ce qui est sûr, c'est que ce modèle à l'histoire chargée vient là encore d'ouvrir un nouveau chapitre.

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22 Oct 2014, 20:46

Re: Un coup d'oeil dans le rétro...

par Mistertwix » 19 Mai 2015, 12:49

bubu a écrit :En ce moment je suis dans ma période orange, j'adore cette teinte!! :lol:

J'ai vu l'autre jour une très belle R5 TL orange... il faut que je te retrouve la photo ;)
bubu a écrit :A Retromobile...

Des fantômes du passé surgissent, bouh...

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:lol:

bubu a écrit :La colection Baillon...

"Ferrari 250 GT SWB California Spider."



Merci pour l'historique :)
Quant au prix... no comment :?
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19 Fév 2015, 13:00

Re: Un coup d'oeil dans le rétro...

par bubu » 19 Mai 2015, 19:01

Oui, un record beaucoup commenté, je ne rentrerais dans aucune polémique... ;)
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19 Fév 2015, 13:00

Re: Un coup d'oeil dans le rétro...

par bubu » 19 Mai 2015, 19:02

On passe aux extremes!

A Reims...

"Fiat 126 "Brown"."

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"Crême de marron."

Le roi de la petite voiture en Europe c'est Fiat, le constructeur Italien a fait ses preuves en ce domaine depuis belle lurette et le succès de sa 500 lancée en 1957 en fait le maître incontesté de la catégorie. D'ailleurs aujourd'hui c'est bien la 500 et la Panda qui font vivre Fiat!
Pourtant en ce début des années 70, la 500 accuse le poids des ans et si le secteur devenu tres concurrentiel des citadines connaît un boom retentissant, Fiat a placé sa 127 qui a trouvé un large écho chez les Européens mais ce modèle plus chic, plus grand et plus cher n'a pas pour vocation de remplacer la légendaire 500.
C'est pour celà qu'en 1972 est présentée sa fille directe, la 126. Elle en reprend son chassis et son architecture mécanique à savoir un moteur placé à l'arrière, chose étonnante à cette époque où la plupart des constructeurs abandonnent massivement ce type d'implantation.
Un peu plus large et un poil plus longue elle y gagne légèrement en habitabilité, en revanche ses larges surfaces vitrées lui offrent plus de luminosité. Côté look c'est presque une carricature de la 500 qui aurait cédé à la mode cubique des "seventies" et mis à part les roues, tout a été tracé à la règle et à l'équerre en mode "Tetris"!
Sous le capot et donc derrière se loge un bicylindre 4 temps refroidit par eau de 594 Cc et qui développe 23 chevaux, ce qui lui permet d'atteindre 110 Km/h, largement suffisant pour son utilisation essentiellement urbaine. A l'interieur ça reste sommaire et rustique, pas de superflu, juste le principal mis à part le large toit ouvrant en toile optionnel qui apporte une touche de gaité bienvenue. Cette radinerie aura pour benefice de la faire peser moins de 600 kilos et d'en faire une voiture particulièrement économe.
Fiat ne prend pourtant aucun risque car la 126 utilise des composant connus et éprouvés mais surtout la fait construite en parrallèle sous licence en Pologne sous la marque FSM, un coup double de génie qui en faisait une voiture "Low cost" avant l'heure.
Sa carrière débutera sur les chapeaux de roues où en Italie elle cohabitera jusqu'en 1975 avec la 500, de nombreuses évolutions lui seront apportées tout au long de sa carrière comme en 1975 où elle passera de 594 à 650 Cc, elle y gagnera un cheval passant de 23 à 24 chevaux mais plus d'onctuosité dans sa conduite. En 1977 elle commence à abandonner ses chromes pour du plastique noir plus contemporain, c'est la mode et ça permet de dépoussierer un modèle à moindre coût.
C'est en 1979 que l'usine Italienne cesse de la produire et laisse à la Plogne cette tache, rien ne change en profondeur jusqu'en 1985 où elle subit d'importantes retouches esthétiques, là encore c'est à base de plastique noir qu'elle se maquille façon "gothique", boucliers, baguettes, enjoliveurs, rétroviseurs, tout y passe et lui permet de se replaçer au devant de la scène même si la clientèle n'est plus dûpe de son son obsolèscence ancêstrale.
Pourtant en 1987 elle fait encore parler d'elle avec de grosses modifications dont la première sera son changement d'appelation, elle devient desormais 126 "Bis". Si sur le plan du style elle évolue tres peu et que visuellement on remarquera la présence d'enjoliveurs de roues integraux, elle voit son moteur revu en profondeur. Le bicylindre voit son refroidissement passer à l'eau et sa cylindrée passer à 703 Cc, sa puissance évolue plus timidement à 26 chevaux. Ces modifications imposent de placer son moteur plus bas et du coup la "Bis" se voit équipée d'un étonnant hayon, une mini révolution inatendue!
En 1991, l'Europe de l'Ouest cesse de la vendre mais à l'Est elle continuera sa carrière jusqu'en 2000! La 126 aura permis à Fiat d'en vendre 4.673.655 exemplaires soit bien plus que la 500 avec ses 3.8 milions de modèles écoulés!
Il n'y aura étrangement pas beaucoup de séries spéciales sur cette base, on trouvera en 1980 celle-c composée de deux modèles, la "Red" et la "Brown". C'est ici la "Brown" que vous découvrez. Elle est évidemment de couleur marron et on y trouve les inévitables filets et stickers "Beown" qui ne coûtent presque rien et font tout sur ces séries spéciales bon marché et des glaces teintées.
Dans le petit habitacle la sellerie est spécifique et se dote d'appuie-têtes, les plastiques étant eux aussi de couleur spécifiques.
Quand au petit bouilleur de 652Cc, il sort toujours 24 chevaux, suffisant pour les 580 kilos à déplacer. Devenue rare, cette version restée d'origine est une pièce interessante qu'il faut absolument conserver, ce qui ne me soucie guère vu le soin apporté par son propriétaire.

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19 Fév 2015, 13:00

Re: Un coup d'oeil dans le rétro...

par bubu » 19 Mai 2015, 19:03

A Retromobile...

"Chevrolet Caprice Classic."

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"Caprice de star."

Classique parmis les classique, la Chevrolet Caprice traine sa longue carcasse sur les routes Américaines depuis 1965. Cette grande berline se conjugue aussi en version coupé, cabriolet et break au fil des générations, six au total jusqu'à nos jours.
C'est la troisième série qui va devenir la plus connue, elle sort en 1976 et joue à fond la carte du classicisme. Vendue en berline tricorps, en break et aussi en coupé, elle ne verra jamais le jour en version décapotable, plsu à la mode à cette époque. Une époque où les voitures Américaines ont oubliées les folies d'antan, fini les ailerons et effêts de style qui en ont fait leur grandeur, désormais on mise sur des formes géométriques simple et des dimentions hors norme pour satisfaire le goût des clients. Si on peut trouver avec le recul du charme, il faut avouer que tout celà manque quelque peu d'originalité. Mais son format "XL" avec 5,40 metres de long, ses chromes abondants et datés et sa carrure musclée font de ce mastodonte d'acier une auto qui en impose.
C'est sur ce modèle que les nombreuses compagnies de police Américaine opteront en masse, la Caprice symbolisera les "cops" de l'époque aidé par le cinéma et les séries télé où il était impossible de ne pas en voir une finir sur le toit!
Du sang "US" coule dans ses veines, du sans plomb coule à flot pour alimenter les blocs V6 et V8 qui animeront les Caprice, les cylindrées allant de 3.8 à 5.7 litres. Des mécaniqus coupleuses au doux son de chat ronronnant comme si vous le carressiez avec la pédale de droite. Evidemment, il faudra oublier toute notion de sobriété, le gros matou étant particulièrement vorace comme vous l'imaginiez, la masse à mouvoir étant lourde comme de la fonte.
Sa carrière sans fin s'achèvera en 1990 sous cette forme, imaginez un peu le look décalé à l'époque dans la production mondiale, un véritable dinausore sur roues!
Véritable carton commercial, la Caprice est connue de tous car on l'a tous vue au cinéma de toute les couleurs avec ses gyrophares de police sur le toit mais aussi en jaune comme taxi dans les plus grandes agglomeration Américaines, une légende malgré elle.
Ce modèle de 1981 en est une réplique tres réussie, seul l'interieur resté civil avec ses confortables sièges en velours et sans cloison de séparation trahi son déguisement. Les amateurs de série télé remarqueront aussi les auto-collants "Hazzard County" issus d'une autre série télé légendaire, "Sheriff fais moi peur".
Parfaitement restaurée, elle était à vendre, elles sont rares en France et celle-ci est je pense l'une des plus belle qui soit, avis aux amateurs, elle est toujours disponible.

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