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bubu

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19 Fév 2015, 13:00

Re: Un coup d'oeil dans le rétro...

par bubu » 13 Mai 2015, 17:16

A Retromobile...

"De Tomaso Mangusta."

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"Don't cry for me Argentina."

C'est en 1963 que la première De Tomaso prenait la route, la Vallelunga. Le petit coupé sportif motorisé par un moteur de Ford Cortina réussira à se faire un petit nom et permettra à la marque Italienne de se développer pour mettre en oeuvre la sportive dont rêve son patron, Alejandro De Tomaso qui au passage est d'origine Argentine.
Il a comme idée de créer la nouvelle Cobra et de la doter d'une mécanique maison mais le projet avorte, déterminé, il se lance alors dans un autre modèle qu'il nommera Mangusta, le pire ennemi du cobra!
C'est à l'origine une barquette de course dessinée par le styliste de Caroll Shelby et motorisé par un gros V8 Ford mais la voiture ne courira jamais par manque de moyens.
De Tomaso demande alors à faire dessiner une carrosserie de coupé sur le chassis de cette voiture de course, c'est Giugiaro qui s'en occuppe et le résultat est absolument remarquable. La voiture est hyper basse (1,10 metres de haut!) et lisse comme un galet, presque plate mais subtilement proportionée. On admirera ses flancs dont la ligne de caisse parfaitement horizontale forme un pli incroyable au beau milieu de la voiture, fabuleux! Pour ne pas dénaturer le desin originel, Giugiaro crée alors une partie arrière s'ouvrant façon portes papillon pour acceder à la mécanique, le résultat est tres spectaculaire et unique. Pour moi c'est certainement l'un des plus beau dessin des années 70, la Magusta, j'en suis baba!
Ce moteur est un V8 Ford 289 Ci de 305 chevaux bourré de couple et tres nerveux, il offre des performances à la hauteur du look de la voiture qui est commercialisée dès 1967. La caisse sera réalisée chez Ghia puis assemblée chez De Tomaso à Modène.
La Mangusta va connaître une tres jolie carrière, plus particulièrement aux Etats-Unis, elle se vendra à environ 400 exemplaires jusqu'à son arrêt en 1970 pour être remplaçée par la mythique Panthera qui rencontrera un plus vif interêt. Si pour beaucoup elle n'aura jamais la noblesse des coupés Italiens à cause de sa mécanique roturière mais tres fiable.
Ce modèle de 1969 habillé de jaune était époustouflant, dieu qu'elle était belle. Bien que ne possédant pas de cheval cabré en bout de capot ni de trident acéré, elle était affichée 300.000€. Un prix certes élevé mais vu l'étât de présentation de ce modèle, il les méritait certainement.

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Mistertwix

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22 Oct 2014, 20:46

Re: Un coup d'oeil dans le rétro...

par Mistertwix » 13 Mai 2015, 21:39

bubu a écrit :
Mistertwix a écrit :Whouaou :shock: :)
Connais tu la signification des couleurs du logo Bentley (rouge, bleu ou noir?)

Bah pas du tout...je t'écoute. ;)

En fait c'est une question que je me posais, car je n'ai pas la réponse :oops:
Je comptais sur tes connaissances ;)
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Claude

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22 Oct 2014, 20:46

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Re: Un coup d'oeil dans le rétro...

par Claude » 13 Mai 2015, 23:43

Hello Mistertwix, hello bubu, voici la réponse à la question :

Il n’y a pas que la désignation des Bentley qui a évolué au fil du siècle. L’emblème aussi a évolué. W. O. Bentley a introduit les emblèmes de radiateur sur ses 3 litres et l’illustrateur F Gordon-Crosby aurait conçu le “B” ailé. Le bleu, le rouge et le vert ont été utilisés sur les modèles 3 litres — généralement, le rouge s’appliquait aux modèles Speed et le vert aux Supersport. La Bentley 6,5 litres présentait un emblème bleu et la Speed Six un emblème vert. Les Bentley 4,5 litres, dont les Bentley Blower, arboraient un “B” blanc sur un fond noir. Des emblèmes jaunes, blancs et mauves auraient également été utilisés pour des commandes spéciales. Les versions 8 litres et 4 litres suivantes furent dotées d’un emblème bleu, mais lorsque la production fut transférée à Derby en 1931, l’emblème noir a prévalu. Cette pratique a continué à Crewe jusqu’à l’introduction de la Mulsanne en 1982 — les voitures suralimentées seraient désormais dotées d’un emblème rouge. Couleur selon le caractère.
Aujourd’hui, quatre couleurs d’emblème sont utilisées pour évoquer l’image et les caractéristiques de conduite propres à chaque modèle, une pratique qui débuta avec la gamme Continental. Le vert est synonyme de “pur sang”, symbolisé par la Continental R et l’Arnage, les “piliers” de la marque. Le rouge, représenté par l’Arnage Red Label, est synonyme de “passion”. Le noir est associé à “l’audace” et aux valeurs les plus nobles des voitures de sport, telles que la Continental T ou la Continental GT. Le bleu met l’accent sur l’élégance et le luxe. C'est donc la seule couleur qui pouvait convenir au cabriolet baptisé Azure.
© Olivier Duquesne

http://www.vroom.be/fr/actualite-auto/b ... e-lembleme

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bubu

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19 Fév 2015, 13:00

Re: Un coup d'oeil dans le rétro...

par bubu » 14 Mai 2015, 11:59

Mistertwix a écrit :
bubu a écrit :
Mistertwix a écrit :Whouaou :shock: :)
Connais tu la signification des couleurs du logo Bentley (rouge, bleu ou noir?)

Bah pas du tout...je t'écoute. ;)

En fait c'est une question que je me posais, car je n'ai pas la réponse :oops:
Je comptais sur tes connaissances ;)

:D Je croyais que tu allais nous faire avancer à ce sujet, faudrait que je cherche...
Edit: Claude nous a donné la réponse, merci à toi!! ;)
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bubu

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19 Fév 2015, 13:00

Re: Un coup d'oeil dans le rétro...

par bubu » 14 Mai 2015, 12:02

La collection Baillon...

"Renault Viva Grand Sport Cabriolet."

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"Le losange aux anges."

A partir des années 30, l'aérodynamisme devient le nouveau défi technique des ingenieurs automobiles. Symbole de modernité, on lie cette innovation aux progrès aéronautiques sans cesse constants que l'on souhaite adapter à nos véhicules. C'est à ce moment aussi que va commencer à s'opérer un véritable bouleversement esthétique des voitures. Les "caisses carrées" s'arrondissent et gagnent en fluidité, ce qui à mon avis fût un bien pour tout le monde.
La Viva Grand Sport présentée en 1934 en a tiré les enseignements, ailes étirées, calandre et pare-brise inclinés, projecteurs partiellements encastrés, on sent comme un vent constant de progrès pour gérer les flux d'airs et dompter sans cesse ce mur invisible à laquelle tout corps est confronté. La version cabriolet que l'on voit ici, impose une classe et une élégance de haut niveau loin de ce que deviendra Renault quelques années plus tard après guerre en se tournant vers une gamme plus populaire, aiguillage indispensable pour sa survie.
La mécanique qui lui est allouée est un six cylindres en ligne de plus de 4 litres qui lui procure une souplesse enviable et une certaine vivacité pour mouvoir cette lourde auto qui est alors disponible sous de multiples formes de carrosseries, il développe 78 chevaux à son lancement et s'achèvera avec 95 lors de sa mise à la retraite en 1939.
Cette auto spacieuse et confortable constitura le haut de gamme de la marque au losange et il s'en sera vendu 10.782 exemplaires, elle restera comme la dernière vraie Renault de luxe.
Ce modèle de 1936 est équipé du six cylindres à la puissance portée à 90 chevaux, avec deux tonnes sur la balance, ils ne sont pas de trop pour emporter à 130 Km/h ses occuppants afin de profiter de l'insouciance de ces années 30 qui seront bientôt oubliés par des bruits de bottes venant de l'est de l'Europe. Enfin tout celà avec une auto restaurée car celle-ci à beaucoup souffert de ces années de stockage et d'immobilsation.
C'est en 1963 qu'elle est entrée dans la colection Baillon, il n'en resterait qu'une vingtaine d'exemplaires. Tres fatiguée, elle devra être reprise dans on intégralité pour enfin faire admirer sa ligne somptueuse. Estimée entre 20.000 et 25.000€, le martau cessera son ascension à 35.760€.

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19 Fév 2015, 13:00

Re: Un coup d'oeil dans le rétro...

par bubu » 14 Mai 2015, 12:02

A Retromobile...

"Tatra 77A."

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"Beauty Tchèque."

Tatra c'est l'aventure extraordianaire d'un constructeur pas ordinaire. La marque Tchècoslovaque naît en 1897 avec sa première automobile, auparavant la marque commercialisait des véhicules hippomobiles.
Jusque dans les années 30 Tatra réalisera des voitures solides et classiques, Adolph Hitler en possèdera même une pendant des années. Le tournant aura lieu en 1934 avec l'apparition de la la T77, une longue berline de plus de 5 mètres carrossée de manière insolite, elle pousse le concept "Streamline" à son apogée. Entièrement fuselée et carrossée integralement de manière tres aérodynamique avec ses phares semi-integrés aux ailes et une dérive centrale à l'arrière, elle fait preuve d'un avant-gardisme saisissant. Elle sera d'ailleurs l'une des premières voiture à reçevoir une étude aussi poussée sur sa ligne, ses géniteurs n'y étant pas pour rien, ils ont oeuvrés à la réalisation du ballon dirigeable Zeppelin.
Autre curiosité son moteur V8 Boxer 3.4 litres de 75 chevaux est implanté en position arrière!
Ce gros insecte unique en son genre ne devait pas manquer d'attirer la curiosité des passants au milieu des années 30. Sa ligne presque "ponton" déjà avait un temps d'avance mais un look pas possible, surtout à l'arrière. Le grand capot arrière servant de couvercle pour le moteur est aussi une pièce de carrosserie dans le prolongement du pavillon sur lequel a été dessiné cette immense arrête dorsale. La rétrovision se fait elle à travers des crevées de cette pièce de carrosserie, si les passagers étaient abritées du soleil, la visibilité était proche du zéro.
L'habitacle tres spacieux et confortable se veux tres bourgeais, cuir, boiseries et instrumentation complête, cette Tatra savait reçevoir ses occupants.
Modèle culte, la 77A sra commercialisée à 255 exemplaires entre 1934 et 1938. Celle-ci de 1935 est la plus ancienne connue, dans son jus mais presque complête, elle était ici à vendre contre la modique somme de 500.000€, à vos carnets d'Tchèques.

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19 Fév 2015, 13:00

Re: Un coup d'oeil dans le rétro...

par bubu » 14 Mai 2015, 19:15

La collection Baillon...

"Talbot Lago T26 Record Cabriolet Saoutchick."

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"Diamant brut."

Si à la base Talbot est une marque Franco Britannique, elle deviendra Française dès 1935 lors de sa reprise par Anthony Lago où elle se nomera desormais Talbot Lago. Marque prestigieuse elle ne fait aucun complexe avec les plus grand nom du monde automobile et sont avec Delahaye les plus belles representantes de la carrosserie Française.
La T26 naît juste après le guerre, en 1946, le défi est compliqué car la clientèle se fait rare mais Anthony Lago a déjà un nouveau moteur concu depuis des années et qu'il peut désoramis mettre sur une voiture. Ce bloc 6 cylindres de 4.5 est une réussite, tres performant il va directement équiper les modèles de course par la suite et obtenir de tres bons résultats en piste.
Fabriquée jusqu'en 1951, les T26 seront pour la plupart carrossées par les plus grands noms de la haute couture automobile qui habilleront avec la plus grande élégance cette fantastique automobile.
Ces voitures représentent le haut du panier d'une époque sur le déclin, l'après-guerre signant la mise à mort de ces somptueux dinosaures du passé inadaptés aux besoins et à la demande d'une clientèle visant une nouvelle air et un nouvel élan de modernité.
Celle-ci est exceptionnelle, elle date de 1948 et est signée Saoutchik, elle fût exposée au salon de Paris 1948 puis sera achetée par son Exccellence Salah Orabi et à la Princesse Nevine Habbas Halim d'Egypte. Son prix une fois passée dans les ateliers de Jacques Saoutchik équivalait à celui de 10 citroën Traction Avant neuves.
Mais lors de la révolution, ses propriétaires s'exilent et la voiture revient à Paris où elle sera rachetée en 1954 par Jacques Baillon.
Baillon va ranger sa précieuse auto dans les sous-sols de son chateau...et ne la ressortira jamais. Les experts et spécialistes la pensaient détruite, morte et transformée en boite de conserve, elle sera retrouvée en 2015! Alors certes sa conservation n'a pas été une réussite car la voiture a beaucoup souffert de l'humiditée mais elle est toujours complête, jusqu'aux clés sur la planche de bord. Un tres grand chantier s'annonce mais ce modèle unique et majestueux en vaut le coup et les finances. Estimée entre 120.000 et 150.000€, cette pièce majeure de la prestigieuse carrosserie Française est partie en échange d'un chèque de 745.000€. Comptez sur moi pour vous la faire redécouvrir dans quelques années au cous d'un salon, peut être même bien celui-ci vous verrez.

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19 Fév 2015, 13:00

Re: Un coup d'oeil dans le rétro...

par bubu » 14 Mai 2015, 19:15

A Retromobile...

"Bugatti EB 110."

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"Celle qui voulait être la meilleure."

La folie des supercar est à son apogée début 1990 mais la bulle spéculative est sur le point d'exploser, pourtant le déferlante de nouveautés ne cessera pas pendant encore quelques années.
Du coup, pourquoi ne pas faire revivre une marque de prestige disparue depuis fort longtemps, c'est Bugatti qui sera choisi par tout un staff d'hommes reconnus et d'entreprises partenaires de renom afin de réaliser celle qui devra être la meilleure de toute. Desormais la marque est Italienne et devient Bugatti Automobili SPA.
Chaque partenaire mettra la main à la poche pour faire développer une voiture de sport qui surpasse toutes les autres et ce ne sont pas n'importe qui, l'Aerospatiale, Elf, Michelin où encore la Snecma, tous y croient. Les hommes qui vont plancher sur sa réalisation seront nombreux et fabriqueront entre 1988 et 1991 8 prototypes pour aboutir à la présentation officilelle de la EB 110 à Paris pour célebrer les 110 ans de la marque.
C'est Marcello Gandini qui en a dessiné ses lignes mais elles ne plaîront pas à Romano artioli qui lui demandera de les retoucher, Gandini refusera et c'est Giampaolo Bendini qui lui donnera son aspect définitif. J'ai toujours eu des reserves sur son je lui trouve toujours un manque de personalité où d'exhubérance. Le dessin est efficace mais pour moi un peu pataud, le visage trop anonyme aurait mérité de mieux mettre en avant la célèbre calandre en fer à cheval ici bien trop discrère à mon goût. Le reste est fait d'un mélange de courbes et de flancs plats percés de prises d'air. L'aileron arrière se soulève avec la vitesse de la voiture et les portes s'ouvrant en élytre des signes distinctifs qui en font une voiture hors norme. L'habitacle en revanche est tres soigné et l'équipement y est complêt, ça a aussi son importance quand on signe un chèque aussi conséquent.
En revanche techniquement ses géniteurs se sont lachés, chassis en aluminium et carbone à fond plat mis au point par l'Aerospatiale, pneus étudiés spécialement par Michelin sur des jantes en magnesium, quatre roues motrices et tout un panel de raffinements techniques pour lesquels les ingénieurs se sont bien fait plaisir.
Sous le capot arrière vitré se niche un moteur V12 60 soupapes de 3499 Cc alimenté par quatre turbos IHI pour une puissance de 560 chevaux. Sur la route l'auto se montre tres efficace mais demande de la concentration car hormis l'ABS, aucune assistance n'est prévue. Les performances sont exceptionelles, 3,2 secondes au 0 à 100, 20 pour le kilometre départ arrêté et une vitesse de pointe de 350 Km/h, une catapulte de luxe.
Pour ceux qui juge la voiture trop sage, une version SS est mise en vente dès 1992, allégée, elle est aussi plus puissante avec 611 chevaux, c'est une véritable arme de guerre qui ne trouve son plaisir que sur circuit.
La voiture est fabriquée en Italie à Campogalliano mais son prix énorme, environ 3 millions de francs (comme encore la XJ 220) conjugué à sa plastique que tous n'apprécient pas, font que la mayonnaise ne prend pas malgré un battage médiatique intensif, elle s'affiche à la une de tous les journaux automobiles de l'époque dans sa célèbre livrée bleu de France.
Les commandes sont rares et les conflits internes sévères, en 1995 Bugatti automobili SPA fait faillite, l'usine ferme et on dénombrera 125 modèles fabriqués.
Alors que tout le monde pensait la tombe de Bugatti definitivement scellée, Volkswagen va redonner miraculeusement vie à la marque quelques années plus tard avec beaucoup plus de succès et aussi des reins bien plus solides, belle résurection mais on en reparlera plus tard...
Voilà donc une de ces rare EB 110 exposée sur les moquettes de la porte de Versailles, sa livrée noire n'est pas à mon avis celle qui lui colle le mieux mais elle reste une pièce d'exception qui attise toujours autant la curiosité.

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STPX

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22 Oct 2014, 20:46

Re: Un coup d'oeil dans le rétro...

par STPX » 14 Mai 2015, 20:57

Merci Claude pour ta contribution historique ;)
Quant aux viva grand sport, 3 en état concours résident en IdF, reste à savoir ou sont les 16 autres :roll:
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07 Mars 2015, 17:57

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Re: Un coup d'oeil dans le rétro...

par horizon 44 » 14 Mai 2015, 21:17

on la voit très bien la CORD 812 derriere la bugatti eb 110

elle sont au top j'adore :D 8-)
2 cv restauré de A a Z
205 GTI 1.9 de 89 grosse restauration en cours
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