Ici, on parle de tout dans la bonne humeur...
Avatar de l’utilisateur
User

bubu

Messages

3775

Inscription

19 Fév 2015, 13:00

Re: Un coup d'oeil dans le rétro...

par bubu » 15 Mai 2015, 04:32

STPX a écrit :Merci Claude pour ta contribution historique ;)
Quant aux viva grand sport, 3 en état concours résident en IdF, reste à savoir ou sont les 16 autres :roll:

Una auto de toute beauté, on voit d'ailleurs souvent la même, la version "ivoire" du patrimoine Renault.
Avatar de l’utilisateur
User

bubu

Messages

3775

Inscription

19 Fév 2015, 13:00

Re: Un coup d'oeil dans le rétro...

par bubu » 15 Mai 2015, 04:33

horizon 44 a écrit :on la voit très bien la CORD 812 derriere la bugatti eb 110

elle sont au top j'adore :D 8-)

On en parle bientôt... ;)
Avatar de l’utilisateur
User

bubu

Messages

3775

Inscription

19 Fév 2015, 13:00

Re: Un coup d'oeil dans le rétro...

par bubu » 15 Mai 2015, 04:34

La collection Baillon...

"Talbot Lago T26 Record Fastback Coupé Saoutchik."

Image

Image

"Arrière train d'enfer."

Comme si une ne suffisait pas, la collection Baillon présentait une seconde Talbot Lago T26 carrossée par Saoutchik mais bien différente.
Si à la base Talbot est une marque Franco Britannique, elle deviendra Française dès 1935 lors de sa reprise par Anthony Lago où elle se nomera desormais Talbot Lago. Marque prestigieuse elle ne fait aucun complexe avec les plus grand nom du monde automobile et sont avec Delahaye les plus belles representantes de la carrosserie Française.
La T26 naît juste après le guerre, en 1946, le défi est compliqué car la clientèle se fait rare mais Anthony Lago a déjà un nouveau moteur concu depuis des années et qu'il peut désoramis mettre sur une voiture. Ce bloc 6 cylindres de 4482 Cc est une réussite, tres performant avec ses 170 chevaux, il va directement équiper les modèles de course par la suite et obtenir de tres bons résultats en piste.
Fabriquée jusqu'en 1951, les T26 seront pour la plupart carrossées par les plus grands noms de la haute couture automobile qui habilleront avec la plus grande élégance cette fantastique automobile.
Ces voitures représentent le haut du panier d'une époque sur le déclin, l'après-guerre signant la mise à mort de ces somptueux dinosaures du passé inadaptés aux besoins et à la demande d'une clientèle visant une nouvelle air et un nouvel élan de modernité.
Voilà donc un autre modèle signé Jacques Saoutchik et datant de 1950. En réalité, le dessin original est celui de son fils Pierre qu'il avait esquissé deux ans plus tôt. On comprend alors pourquoi, le carrossier va se laisser aller à concrétiser les traits fantastiques du fiston. C'est au salon de Paris 1950 qu'elle est exposée, un style à couper le souffle! Saoutchik devait entrer dans les années 50 avec une auto aux lignes modernes et moins baroques, le style "ponton" est adopté même si les ailes débordent encore généreusement. Mais c'est de profil que cette Talbot étonne et séduit, sa poupe "fastback" est une pure merveille, un coup de crayon qui frise le coup de génie, admirez la lunette arrière qui pourrait presque être un toit ouvrant, la rétrovision ne doit pas être fantastique mais qu'importe, le look est à couper le souffle.
Oubliée et perdue, cette Talbot Lago exhumée de la collection Baillon était une des pièces les plus importante de la vente. Complête et malgré tout bien préservée, cette auto époustouflante était estimée entre 250.000 et 350.000€, c'est sur une enchère de 417.200€ qu'elle trouvera un nouveau propriétaire.

Image

Image

Image
Avatar de l’utilisateur
User

bubu

Messages

3775

Inscription

19 Fév 2015, 13:00

Re: Un coup d'oeil dans le rétro...

par bubu » 15 Mai 2015, 04:34

A Retromobile...

"Aston Martin DB6 Volante."

Image

Image" "

"Une classe à part."

Dans chaque marque automobile de prestige, c'est l'arrivée d'un modèle majeur qui lance en général une légende. Chez Aston Martin, c'est avec la DB4 en 1958 que le petit constructeur Anglais va passer d'artisan marginal à un acteur majeur des GT mondiale. Réputées pour leur mécaniques affutées et offrant beaucoup de plaisir, les Aston Martin DB2 souffraient d'un look un peu maladroit et se cherchant une identité propre. La DB4 offre ainsi un six cylindres 3.6 litres de premier choix offrant 240 chevaux et un dessin d'une réussite absolue. Italienne dans ses lignes d'une élégance sans faille et d'une classe "so British", son style deviendra un classique qui fera beaucoup d'envieux à travers la planête.
Fort d'un succès presque innatendu, elle laisse place en 1963 à la DB5. Là c'est la consécration, Aston Martin a flairé la recette magique comme un cochon reniflerait une truffe. Le style qui en fait son succès est conservé, la face avant hérite de celle de la DB4 GT avec ses phares profilés sous bulle et quelques détails cosmétiques lui donne une maturité qu'il lui manquait, c'est pour beaucoup (dont moi) la plus belle de toutes, James Bond lui offrira sa plus belle publicité en faisant d'elle une star de cinéma avec "Goldfinger" en 1964.
Sous le capot, le six cylindres en ligne de 4.0 litres gagne en puissance, il affiche ainsi 282 chevaux et fait de cette confortable GT une monture de premier choix pour filer plein gaz sur les voies rapides de l'époque, certainement l'une des meilleures du monde à l'époque, une référence.
Produite seulement deux ans, la DB5 est remplaçée en 1965 par la DB6, rien de plus logique en somme. L'idée du constructeur est alors de présenter une DB5 mais en mieux et apportant ce qu'il manquait au modèle précédent. C'est donc une auto au look tres similaire que découvrent les fanas de la marque qui ne sont pas dépaysés, pourquoi changer une recette miraculeuse après tout? Pourtant les changements sont plus importants qu'il n'y parraît. Vue de l'avant, elle semble identique mais de profil, la nouvelle venue s'est allongée sur une poupe entièrement inédite qui perd en finesse ce qu'elle gagne en modernité, avec le recul, c'est loin d'être une réussite même si le dessin original n'a pas été non plus massacré.
En revanche, l'habitacle reçoit une banquette arrière et les équipements de confort font honneur à son rang de GT haut de gamme.
Tout celà pèse lourd, elle prend 200 kilos dans cette mutation, ce qui fait perdre en performances la version de base qui n'a gagné que...2 chevaux avec 286 sur la fiche technique. Pour se faire pardonner, la vrsion "Vantage" en propose 330, ouf!
C'est en 1970 qu'elle disparaît et laisse sa place à la DBS au style plus "seventies" mais moins marquant pour les esprits. Rien de grave car avec cette trilogie, Aston Martin a trouvé sa place dans le monde fermé de marques de luxe, d'ailleurs aujourd'hui personne ne les a oubliées.
La DB6 va reçevoir une variante cabriolet, la "Volante", cette version "décapsulée" reste un joli collector car seul 240 modèles sortiront de la fabrique Britannique. C'est ce modèle qui est ici exposé, cette tres séduisante auto de 1967 et peinte en "Pacific Blue" a été restaurée avec le soin qui est du à ces automobiles de grand prestige. Ici pas d'approximations et un prix sur demande qui doit picoter légèrement, un peu comme ce goût de menthe étrange que l'on découvre sous une couche de chocolat d'un bonbon bien Anglais...

Image

Image

Image
Avatar de l’utilisateur
User

bubu

Messages

3775

Inscription

19 Fév 2015, 13:00

Re: Un coup d'oeil dans le rétro...

par bubu » 15 Mai 2015, 19:24

La collection Baillon...

"Lagonda LG 45 Cabriolet."

Image

Image

"La belle oubliée."

Lagonda fût l'un des pionniers de l'aventure automobile Anglaise, son appariton remontant à 1906 et se spécialise dans le creneau des voitures de carractère.
Après avoir produit des modèles sportifs de renom, Lagonda remporte en 1935 les 24 heurs du Mans avec une M45R Rapide, fort de ce succès retentissant, la marque Anglaise développe un modèle dérivéde la voiture victorieuse de l'épreuve Mancelle, la LG 45.
Son moteur reprend celui de la voiture de course, c'est un six cylindres de 4453 Cc de 130 chevaux, il en sera réalisé seulement 25 modèles dont ce cabriolet de 1936. L'auto a hélàs bien souffert d'années d'immoblisation dans de mauvaises conditions, toutefois elle reste complête et sera bien évidemment sauvable.
Estimée entre 10.000 et 20.000€, elle sera vendue 97.744€.

Image

Image

Image
Avatar de l’utilisateur
User

bubu

Messages

3775

Inscription

19 Fév 2015, 13:00

Re: Un coup d'oeil dans le rétro...

par bubu » 15 Mai 2015, 19:24

A Retromobile...

Une auto inconnue arborant l'étoile Allemande est poussée vers son stand...

Image

Image

Image

C'est la...

"Mercedes 540 K Stromlinienwagen.

Image

Image

Image

"La piste aux étoiles."

S'il est un modèle emblematique de la marque Mercedes de l'entre deux guerres c'est bien la Mercedes 540K. Elle remplace en 1936 la 500K et devient l'une des automobile les plus exclusive au monde. Une ligne fantastique, des dimensions généreuses, du chrome à profusion, une finition digne des plus luxueuses automobiles de prestige et un moteur huit cylindres à compresseur de 180 chevaux, c'est icnonsteablement la meilleure voiture du monde à cette époque. Vendue pendant deux ans, elle trouvera 419 richissimes clients à travers le monde et est de nos jours l'une des voiture les plus chère du monde et vu ses carracteristiques et son look, elle les vaut vraiment.
Le marque à l'étoile en extrapolera une auto hors norme construite entre 1936 et 1937 et ultra profilée afin de battre le record de vitesse entre Berlin et Rome mais le défi n'aura jamais lieu. Pourtant celle que l'on baptise "Stromlinienwagen" ne restera pas exposée en vitrine mais servira de véhicule d'eéssai pour le manufacturier "Dunlop". La 540K profilée à dans ses entrailles le fabuleux huit cylindres en ligne 5.4 litres à compresseur de 180 chevaux, il peut lui faire atteindre la vitesse de 185 Km/h et offre à "Dunlop" une véritable machine de test pour ses pneumatiques haute performance.
Ce qui est étonnant, c'est son look, fluidité des lignes, aérodynamisme tres travaillé et une élégance conservée, pas question d'en faire un véhicule laboratoire sans âme. Ce souci de perfection se retrouve dans l'habitacle qui pourraît tout aussi bien être celui d'un luxueux coupé de l'époque. Cuir, boiseries, instrumentation riche et bien mise en valeur, ce prototype était fignolé jusque dans ses moindres détails.
Mais sa carrière va s'obscurcir, dans les années 50, elle est entièrement démontée, seul l'essieu arrière et le chassis sont retrouvés intacts. L'équipe de Mercedes va donc à partir des documents d'époque la refabriquer en conservant le maximum d'éléments d'origine. Un travail à l'Allemande soigné jusqu'au moindre boulon et qui désormais achevé viens se faire photographier sous le hall de la porte de Versailles. Une tres jolie découverte qui atteste que ce salon vaut vraiment la visite malgré tout ce que l'on peut lire sur lui parfois.

Image

Image

Image
Avatar de l’utilisateur
User

Mistertwix

Rang

Animateur Classic

Messages

1471

Inscription

22 Oct 2014, 20:46

Re: Un coup d'oeil dans le rétro...

par Mistertwix » 16 Mai 2015, 08:14

Magnifique... De toute beauté :)
Quelle restauration :shock:
Avatar de l’utilisateur
User

bubu

Messages

3775

Inscription

19 Fév 2015, 13:00

Re: Un coup d'oeil dans le rétro...

par bubu » 16 Mai 2015, 11:58

Là c'est même une reconstruction sur un chassis d'époque.

Je reviens sur "Retromobile". Une vitrine où les 205 GTi sont bien représentées par les clubs du moment.
On en a discuté, c'est un coût certes mais quand même, exposer la petite bombinette au milieu de ces merveilles est une chance et offre au monde entier un regard sur la 205 GTi.
J'en veux pour preuve d'avoir rencontré Mr Lane, le directeur du "Lane Motor Muséum" de Memphis qui m'a parlé de Retromobile, il y va pratiquement tous les ans!
Alors bravo pour vos participations que les Français appreçient...mais les étrangers aussi. ;)
Avatar de l’utilisateur
User

bubu

Messages

3775

Inscription

19 Fév 2015, 13:00

Re: Un coup d'oeil dans le rétro...

par bubu » 16 Mai 2015, 11:59

La collection Baillon...

"Hotchkiss 686 "Paris Nice" Cabriolet."

Image

Image

"Aux armes!"

L'histoire d'Hotchkiss remonte à 1855, son fondateur est d'origine Americaine, Benjamen Berkley Hotchkiss. Il fonde en France une filliale de constructions d'armes et de munitions, d'où son emblème qui reprend quasiment celui de l'insigne militaire des Etats-Unis.
Les premiers chassis automobiles apparaisent en 1904 et petit à petit la marque va se trouver une idendité en se parant d'un slogan qui lui collera à la peau, "la marque du juste milieu". Les Hotchkiss sont alors réputées pour leur confort et leur discretion, d'excellents modèles pour une clientèle refusant le côté "mas-tu vu" de certaines marques mettant ostensiblement en avant leur chromes et autres exhuberances jugées de mauvais goût pour la bougeoisie Française.
Paradoxalement, c'est la seconde guerre mondiale qui causera la chute de la marque, terrible destin pour celle qui porte comme emblème deux canons coisés! En 1954, Hotchkiss abandonne sa fabrications d'automobiles comme nombre de constructeurs hexagonaux, les Français ne pouvant à l'époque plus se payer ces automobiles au prix trop elevé au lendemain du conflit.
La 686 sera l'une des plus célèbre, elle sera fabriquée entre 1936 et 1949, la guerre mettant provisoirement sa carrière entre parenthèse. 686 signifie 6 cylindres et 86 millimètres d'alésage, en somme la 686 est surtout le nom de l'ensemble chassis/moteur car une multitude modèles et de carrosseries reçevront cette appelation.
Ce modèle de 1939 est baptisé "Paris Nice", c'est le nom de la carrosserie coach découvrable chez Hotchkiss, un dessin sobre mais d'une élégance indéniable. Le patronyme de "Paris Nice" est aussi la désignation de son moteur 6 cylindres 3.5 litres qui développe 120 chevaux et peut lui faire atteindre les 155 Km/h.
Avant d'atteindre cetet vitesse, il faudra de nombreuses heures de travail pour remettre à neuf cette élégante Française de l'entre deux guerre. Estimée entre 14.000 et 18.000€, elle sera adjugée 30.992€.

Image
Avatar de l’utilisateur
User

bubu

Messages

3775

Inscription

19 Fév 2015, 13:00

Re: Un coup d'oeil dans le rétro...

par bubu » 16 Mai 2015, 12:00

A Retromobile...

Une autre pièce unique signée Mercedes entre en scène.

Image

Image

"Mercedes C111 II."

Image

Image

Image

"Orange pressée."

Alors que l'Italie présente à chaque occasion de retentissants concept-cars lors de tous les salons mondiaux, Mercedes est éclipsé par ces élucubrations latines. La marque a déjà sa réputation d'excellence mais son image est parfois viellissante, voir austère. Car depuis la 300 SL "papillon", Mercedes n'a plus dévoilé de modèle aussi extraordinaire et capable de faire rêver les plus jeunes.
La première "C111" est donc présentée en 1969, l'homme marche sur la lune et la marque Allemande veux aussi décrocher les étoiles. Ce prototype de salon fait son petit effêt, la voiture de sport à la ligne en coin s'offre aussi de petits airs Italiens. Tres basse et éffilée, elle est habillée d'une laque orange peu discrète et qui va à l'encontre de la rigueur Germanique, c'est une réussite. Sous son capot arrière elle embarque là un drôle d'équipage, une tri-rotor signé Wankel, damned! Pourtant cette mécanique rotative qui à cette époque semble prometteuse, offre 280 chevaux à la flêche teutone et une vitesse maxi de 270 Km/h.
Fort d'un joli succès aux yeux du public, Mercedes lance 6 mois plus tard pour le salon de Genève la "C111-II". C'est en quelque sorte une amélioration du premier jet, la ligne est légèrement revue et plus élégante, elle y gagne les légendaires portes papillon, son coffre est agrandit et ses surfaces vitrées améliorée.
Le moteur est toujours rotatif mais passe de trois à quatre rotors et c'est désormais 350 chevaux qui sont disponibles et la barre de 300 Km/h qui est à sa portée.
A ce moment, c'est une petite folie qui s'empare des riches et fidèles clients de la marque, tous souhaitent en faire l'acquisition et ce à n'importe quel prix. Je suppose que les dirigeants de Mercedes se sont posés la question de sa commercialisation mais pourtant jamais elle ne franchira le cap de la production.
Mercedes ne s'arrêtera pas là et construira 14 autres "C111" différentes afin de tester des mécaniques et des éléments techniques qui eux seront ensuite repris sur des voitures de série.
Concept-car de légende, la "C111" à marquée toute une génération tellement elle fera la une de la presse automobile. Son concept et sa réalisation tres poussée ont failli faire d'elle un modèle routier de rêve comme en atteste le soin apporté à son habitacle quasi civilisé et s'habillant des tissus si chers à Mercedes en ce temps là.
Vue lors du dernier Mondial de Paris, là revoilà au même endroit quelques mois plus tard...à moins qu'il ne s'agisse d'un autre modèle car la forme des projecteurs anti-brouillard n'est pas identique à l'autre, rectangulaires ici et ronds sur le modèle du salon 2014.

Image

Image

Image

Image

Image
PrécédentSuivant

Qui est en ligne ?

Utilisateurs parcourant ce forum : Aucun utilisateur inscrit et 1 invité

Powered by phpBB ® | phpBB3 Style by KomiDesign - Classic'ment, YosheE pour le 205 GTI Classic Club :)
cron